Le viager, la transaction qui a de belles années devant elle
Prenez une population qui comptera deux fois plus de retraités et quatre fois plus d’octogénaires en 2050, aux ¾ propriétaires de leur logement. Ajoutez un climat inflationniste réduisant leur pouvoir d’achat, une fiscalité qui pèse sur le patrimoine immobilier, une retraite par répartition à bout de souffle et un marché immobilier freiné par des taux d’intérêt en hausse et des banques frileuses... Et vous obtiendrez toutes les conditions pour que la vente en viager, très prisée des 70-85 ans, connaisse une seconde jeunesse.
Expert en la matière, Maître Yannick Garnier, notaire à Thonon, nous confirme l’excellente santé de cette forme de transaction, connue pour être la plus vieille retraite du monde :
« Si le viager ne représente aujourd’hui que 1% des transactions immobilières (4 000 à 5 000 ventes par an), sa part progresse de façon significative depuis 15 ans. Et au vu du contexte actuel, il y a fort à parier que le viager poursuive sur sa lancée ; d’abord comme opportunité immobilière sur un marché de l’ancien à court de biens, mais aussi comme solution patrimoniale et de prévoyance, capable de concurrencer les investissements locatifs et les placements en assurance vie. »
Fiscalité & Législation
Publié le 24/02/2026